ILLUSTRATION DE LA PERVERSION DE L'IMAGE DE LA FEMME DANS LES VIDEOSCLIPS AU CAMEROUN
ILLUSTRATION DE LA PERVERSION DE L'IMAGE DE LA FEMME DANS LES VIDEOSCLIPS AU CAMEROUN
La sexualisation de l’espace public avec l’image de la femme
ravalée au rang d’un objet qui fait vendre est, pour nous, l’expression même de
la persistance des stéréotypes [1] sexuels dans
les médias et dans la société.
La recherche scientifique et artistique va à l’encontre d'un phénomène de l’audio-visuel médiatisé depuis une décennie par l’avènement d’internet, nous voyons de plus en plus des jeunes femmes dans des clips vidéos.
Qu’ils soient romantiques ou érotiques, la gente féminine répond toujours présente au rendez-vous. Grâce à elle l’industrie de la musique et de la publicité ne cesse de produire toutes catégories d’artistes dans divers styles musicaux. L’image de la femme est considérée comme étant un objet sexuel [2] d’où le titre Illustration de la perversion de l’image de la femme dans les vidéoclips au Cameroun.
A travers ces vidéoclips de musique populaire dont le genre
est érotisant, les jeunes femmes sont en tenue légère, parfois elles ne se
respectent pas, se livrent à une forme d’exhibition, accompagner des danses
obscènes.
Je sensibilise la population à travers mes travaux de peinture pour attirer l’opinion publique contre la production et diffusion des clips vidéos à connotation sexuelle.
Je recense les droits de la femme camerounaise, les normes et lois qui régissent l’audiovisuel au Cameroun et le Code Pénal. Le Cameroun est un Etat de droits et de valeurs pour ces citoyens dans l’optique du vivre-ensemble, une censure est favorablement acceptable ou irréfutable, car c’est l’image de nos sœurs, nos tantes, nos mères qui est en jeux à travers le monde.
Les vidéoclips banalisent le corps de la femme aux regards des autorités administratives insensibles à ce phénomène. D’où l’importance pour nous en tant qu’artiste a été de produire des œuvres pour avoir une autre approche sur le sujet. A cet effet, deux œuvres ont été réalisées et se présentent comme suit : Msg 2 censures
Msg 2 censure, Acrylique sur toile, 113 cm x 160, MENDO'O EDINGA Patrick ©


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